La technique de pêche
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Une capture
sélective
Pêché individuellement à la ligne au cours de marées à la journée, il est remonté vivant à bord puis décroché un par un.
Cette technique sélective préserve parfaitement l’intégrité du poisson, sa chair et sa présentation, garantissant ainsi une fraîcheur et une qualité remarquables.
Du fil et
un hameçon
Oui, quand on parle de pêche à la ligne, on parle bien d’un fil de nylon avec un hameçon.
Aujourd’hui on n’utilise plus une canne individuelle (c’était encore le cas dans les années 50) mais une ligne mère d’environ 1800 mètres comportant 600 bas de ligne de 1,50 mètre de long avec un hameçon en bout : la palangre.
Chaque bateau embarque plusieurs palangres, soit quelques milliers d’hameçons appâtés de sardines pour des prises généralement comprises entre 50 et 200 kg par journée de pêche.
Une pratique
très ancienne
La pêche au merlu à la ligne se pratique dès le moyen âge. La ligne est en chanvre et les hameçons appâtés de petits poissons.
A cette époque apparaissent les premières sècheries (séchoirs), des ateliers dédiés à la salaison et au séchage du poisson : du merlu au Pays Basque et du congre en Bretagne.
Naissance de la
« Palangre luzienne », lestée et
signalée par un fanion
Cette palangre, toujours utilisée, est mouillée entre 140 et 300 mètres de fond.
Elle se distingue par la présence alternée de poids et de flotteurs sur toute sa longueur.
Ce dispositif positionne la ligne en zigzag au-dessus du fond, la zone précisément fréquentée par les merlus
Suivez une marée à la ligne au Merlu
Une marée
en image
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